Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 12:42
- Par Boulette

Je voulais poster un truc par jour comme j'avais fait l'année dernière, mais j'ai été un peu débordée, j'ai eu le temps de rédiger, mais pas de poster, même pas eu le temps de passer par la pré-publication ^^'. Donc ce sera tout d'un coup et en retard.

knitting-and-crochet-blog-week-post-tags Voilà les consignes de tags et les dates associées (vous ouvez cliquer sur l'image pour vous rendre sur le site de l'initiatrice de la semaine, Eskimimi). Les tags vont me servir pour identifier chaque paragraphe (je suis une feignasse les instructions ne seront pas traduites). 

 

3KCBWDAY1 : Colour Lovers - Amoureux de la couleur

Colour is one of our greatest expressions of ourselves when we choose to knit or crochet, so how do you choose what colours you buy and crochet or knit with. Have a look through your stash and see if there is a predominance of one colour. Do the same with your finished projects - do they match? Do you love a rainbow of bright hues, or more subdued tones. How much attention do you pay to the original colour that a garment is knit in when you see a pattern? Tell readers about your love or confusion over colour.

 

En termes de couleurs quand on me pose la question je réponds toujours que je suis une pauvre petite chose brimée. J'aime les couleurs vives ou au moins qui ne me donnent pas constamment l'impression que le ciel a déteint sur ce qui m'entoure (là tout de suite le ciel est d'un très joli gris, mais bon bof quoi) ou que je me suis intégralement roulée dans le sable de l'exploitation du lycée sans m'en rendre compte. En gros là tout de suite je porte un sous-pull rouge, un Tshirt rouge et beige et des baskets à dessins bleu turquoise... Et bien ça n'a pas été facile de les trouver, la mode étant aux coloris taupe, camel (ouais chameau ça le faisait pas, déjà que taupe ça craint un max), sable et autre gris clairs. Du coup, quand je tricote je choisis mes coloris et ça déconne pas.Le rouge domine, mais je cède également à d'autres couleurs ^^


Pour vous donner une idée voici un mélange de mes tricots et pelotes encore en stock :

KACBW

Ça n'est qu'un petit échantillon du stock (et les photos ne font pas toujours honneur aux couleurs réelles).

 

La couleur c'est important, d'ailleurs on mène plein d'études sur les comportements et les couleurs qui montrent que les couleurs vivent rendent les gens plus souriants.

 

3KCBWDAY2 : Photography Challenge Day

 

Today challenges you to be creative with your photography, and get yourself in with the chance to win the photography prize. Taking interesting photographs in this instance isn’t about flashy cameras or a great deal of technical know-how, it’s about setting up a story or scene in a photograph and capturing something imaginative. Your photograph(s) should feature something related to your craft, so that might be either a knitted or crocheted item, yarn, or one of your craft tools. One example of setting a scene would be to photograph a girl in a knitted red cape walking through the woodlands with a basket of goodies, as in the Red Riding Hood tale, or you might photograph a knitted gnome hiding among the flowers in your garden. Photo editing is permitted for competition photos. Here are a few examples of my own photographs to illustrate an imaginative use of photography, but you can do much better than these…

 

Comme je suis à la bourre je ne peux pas participer au concours, heureusement d'ailleurs parce que ma photo la plus originale est sans doute celle des chaussons de bébé dans le vide poche en cristal que m'a offert ma grand mère  et en ce moment je n'ai pas le temps de composer des scènes ^^'

 

3KCBWDAY3 : Your Knitting or Crochet Hero(es)

 

Blog about someone in the fibre crafts who truly inspires you. There are not too many guidelines for this, it’s really about introducing your readers to someone who they might not know who is an inspiration to you. It might be a family member or friend, a specific designer or writer, indie dyer or another blogger. If you are writing about a knitting designer and you have knitted some of their designs, don’t forget to show them off. Remember to get permission from the owner if you wish to use another person’s pictures.

 

Mon Real Knitting Hero c'est ma Mémé. D'abord parce qu'elle tricote plus vite que son ombre, mais surtout parce qu'elle tricote des motifs super compliqués avec 7 ou 8 types de torsades sur des aiguilles 2.5 (et encore elle trouve ça gros) sans regarder ses mains >_< et sans aiguille annexe !


Moi quand je tricote un truc à torsades, ça prend trois plombes pour un rang, il me faut absolument mon aiguille de secours et surtout je ne quitte pas mon tricot des yeux (on ne sait jamais des fois qu'une maille veuille se faire la malle). Ceci dit j'ai un peu progressé, maintenant je peux parler en même temps que je fais une torsade, par contre hors de question de regarder la télé, surtout un film plus complexe qu'American Pie.


Et puis ma Mémé elle dit toujours oui quand je lui demande un pull pour moi ou pour M. Boulette et elle nous le fini en moins d'un mois ^^ Et ça c'est cool.

 

3KCBWDAY4 : A Knitter or Crocheter For All Seasons ?

 

As spring is in the air in the northern hemisphere and those in the southern hemisphere start setting their sights for the arrival of winter, a lot of crocheters and knitters find that their crafting changes along with their wardrobe. Have a look through your finished projects and explain the seasonality of your craft to your readers. Do you make warm woollens the whole year through in preparation for the colder months, or do you live somewhere that never feels the chill and so invest your time in beautiful homewares and delicate lace items. How does your local seasonal weather affect your craft?

 

 

Bon, l’été dernier j’ai tricoté des chaussettes en laine d’agneau pour mon petit frère (les fameuses chaussettes Harry Potter, encore du rouge, damn), un mug-cozy, des chaussons de bébé en alpaga et des morceaux de couverture Tetris (toujours pas finie). L’été d’avant j’ai tricoté un châle pour moi et un pour Belle-Maman et j’ai assemblé une énorme couverture (160×200)…. L’hiver dernier j’ai tricoté un débardeur pour un bébé, un gilet à manches courtes pour moi et des housses pour nos DS à M. Boulette et moi-même. Cet hiver j’ai fait des bonnets et des baby-blankets.  Actuellement je tricote un gilet un peu chaud (genre automne/hiver, c’est le Yoda’s baby kimono sur Ravelry) pour un bébé et des chaussettes en laine bien chaudes.


On peut donc considérer que je change mon type de tricot avec la saison. Seulement je ne tricote pas forcément pour la saison en cours, plutôt pour la saison suivante. Ce qui me laisse donc le temps de me planter, de défaire (Aaaargh), de refaire, de bloquer, d’assembler, etc. Je me trouve bourrée de logique ^3^ (et de modestie).


3KCBWDAY5 : 3KCBWWC : Craft Your Perfect Day


Plan your fantasy day with your craft. It might just take up one hour of your day or be the entire focus of the day, but tell your readers where you'd love to craft, whether you'd craft alone or with friends, knitting or crocheting something simple or spending a day learning new skills.


Aujourd’hui, c’est le jour JOCKER ^^’ Comme pour l’an dernier j’ai pas l’ombre d’une idée pour le thème du jour « And Now Something a Bit Different ». Donc un Perfect Day.


Mon rêve serait de pouvoir tricoter tout en prenant mon bain avec une tasse de thé et un bon bouquin et d’y passer trois plombes (quitte à être dans un gros fantasme, nous partirons du principe que le bain reste chaud tout le temps de l’opération). En gros il me faudrait donc : une tasse qui se maintienne chaude et à portée de main lorsque je suis dans la baignoire (sachant qu’il n’y a qu’une seule prise électrique dans la salle de bain et qu’elle est loin de la baignoire), un bouquin qui lévite et tourne les pages tout seul quand nécessaire et un tricot qui ne touche pas la surface de l’eau (vu que quand je suis en train de bouquiner dans mon bain toute mon attention est accaparée par le fait de ne pas mouiller mon livre). Si quelqu’un dispose d’un de ces éléments ou d’une piste de réflexion je suis preneuse.


3KCBWDAY6 : Improving Your Skill Set


How far down the road to learning your craft do you believe yourself to be? Are you comfortable with what you know or are you always striving to learn new skills and add to your knowledge base? Take a look at a few knitting or crochet books and have a look at some of the skills mentioned in the patterns. Can you start your amigurumi pieces with a magic circle, have you ever tried double knitting, how's your intarsia? If you are feeling brave, make a list of some of the skills which you have not yet tried but would like to have a go at, and perhaps even set yourself a deadline of when you'd like to have tried them by.


L’an dernier on avait parlé des progrès en tricot et des aspirations du moment. Au final on constatera que je ne me suis toujours pas mise au crochet (c’est pas tant le manque de temps libre que le manque de temps libre compatible), que je me ligature toujours le doigt quand j’essaie de tenir mon fil et que j’ai très moyennement repris le sport... J’ai tout de même bien progressé sur le tricot en couleurs avec mes débuts en intarsia sur les chaussettes du petit frère.


Bref je suis déjà bien contente de savoir faire tout ce que je fais, mais j’aimerais le faire mieux et/ou plus vite et sans regarder mes mains. Je tiens aussi beaucoup à essayer de nouvelles choses (le crochet, les motifs compliqués, deux chaussettes à la fois…) parce que non seulement je ne suis pas une grande fan de la monotonie, mais en plus je suis convaincue que c’est en innovant que j’apprend le plus (même si à côté de ça je me suis limite hyperspécialisée dans un certain nombre de mes compétences professionnelles…).


Je compte bien faire mieux que l’an passé et pouvoir dire l’an prochain « J’ai progressé en tricot et j’ai appris le crochet ». Du coup je compte grandement sur mon temps de congé de cette année qui va être exceptionnellement un peu plus important que d’habitude (non, je ne me retrouve pas au chômage).


Une capacité que j’aimerais également améliorer c’est celle à utiliser mon stock de laine… Là-dessus je peux vraiment dire que j’ai fait des progrès, je n’ai acheté que 3 pelotes en 2011 et elles ont été consommées toutes les trois (il me reste un peu de rab’, mais j’ai un projet qui le consommera).

 

Bref je dirais que j'ai à peine entamé le voyage de découverte...


3KCBWDAY7 : Crafting Balance


Are you a knitter or a crocheter, or are you a bit of both? If you are monogamous in your yarn-based crafting, is it because you do not enjoy the other craft or have you simply never given yourself the push to learn it? Is it because the items that you best enjoy crafting are more suited to the needles or the hook? Do you plan on ever trying to take up and fully learn the other craft? If you are equally comfortable knitting as you are crocheting, how do you balance both crafts? Do you always have projects of each on the go, or do you go through periods of favouring one over the other? How did you come to learn and love your craft(s)?


Définitivement Knitter. Comme je l’expliquais précédemment, je n’ai toujours pas commencé à m’entraîner au crochet. Ce que je déplore d’autant plus que je vois de plus en plus de jolis ouvrages au crochet (et que Ravelry en rajoute une couche en proposant de magnifiques patrons en crochet, mais pas en tricot dans mes thématiques de recherche). S’ajoute à ce phénomène le fait que cette année, j’ai eu une forte envie d’accessoiriser mes bonnets, or s’il existe plein de petits patrons pour crochet, les petits machins en tricot sont plus rares (ou alors demandent des yeux bioniques avec 15 à chaque œil pour ne pas perdre une maille sur des aiguilles 0.5).


Pour l’instant je n’ai pas à me soucier de savoir comment répartir mon temps entre crochet et tricot. Je pense que ça fonctionnera comme tout le reste : des projets dans un peu tous les sens qui seront favorisés tour à tour en fonction des possibilités du moment (je ne prends pas le tricot d’une couverture en voyage par exemple), de l’ancienneté (la couverture Tetris est prioritaire car c’est mon plus vieux projet) et de la nécessité de le finir à une certaine date (les cadeaux, la saison…), mais aussi et surtout de l’envie (et c’est comme ça que j’ai quasiment plié mon projet du moment en 2 semaines - l’assemblage ça me gonfle).


Quant à l’apprentissage… Pour le tricot, contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, ce n’est pas ma Mémé qui m’a tout appris. Elle m’a appris à monter les mailles, à tricoter à l’endroit et à l’envers et à rabattre les mailles. En gros l’essentiel pour que je puisse faire un petit projet simple (une couverture en 160×200). Le reste je l’ai apprise toute seule (quand y’a écrit « tricoter deux mailles ensemble » pas besoin d’avoir Bac+12 pour comprendre) où à l’aide d’explications diverses (les patrons de Biscotte sont merveilleusement détaillés, Le tricot pour les nuls est bien illustré et pour le reste internet reste une bonne base de ressources de tuto vidéo). Pour le crochet… Ben je pense me servir des vidéos de Knit Spirit et Chtiterikku, elles ont l’air pas mal faites et sur pas mal de sujets (je me prévois toujours une marge de progression, même sur des trucs que je ne maîtrise absolument pas).

 

Voilààà les 7 jours avec 15 jours de retard ^^'


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Petits doigts

Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 09:36
- Par Boulette

Ça fait un petit moment que je veux faire cet article qui n’a rien à voir avec le reste du blog (vive la rubrique fourre-tout) sur un sujet qui me concerne assez modérément (je suis une fille) : le rasage.


Quand j’ai connu M. Boulette, il faisait de gros efforts pour être bien rasé à chaque fois qu’on se voyait. Seulement M. Boulette cumule deux points très négatifs face au rasage : une peau du visage très sensible et un poil très dur. Bilan : un M. Boulette rattrapé par les boutons et les irritations et une Boulette à la peau ultra irritée par les repousses (ultra rapides T_T) de M.


Je ne suis pas une fan des crèmes, masques, peeling et autres, mais j’ai la peau très sensible (j’ai su écrire eczéma très vite) et donc je connais quelques astuces bien basiques et pas contraignantes. En plus le pauvre M. Boulette souffrait. On a donc fait un rapide bilan :

-          lames de rasoir changées systématiquement parce que défoncées à chaque fois (on pouvait difficilement se couper avec)

-          rasoir trois lames bien connu à l’époque (tombe actuellement en totale désuétude avec le 5 lames)

-          pas d’après rasage

-          une mousse ultra classique

Ma première action a donc été de remplacer la mousse par une mousse pour épiderme délicat et d’introduire un après rasage qui n’en était pas réellement un. En réalité j’ai opté pour une crème hydratante spécial visage. Ce choix s’explique simplement par le fait que je ne supporte pas les produits après rasage classiques (si toi aussi t’as de l’eczéma en faisant la bise à tes collègues tape dans tes mains *clap clap*). Y’a eu du progrès, au lieu d’être rouge et d’avoir des boutons douloureux pendant plusieurs jours après son rasage, M. Boulette a été rouge quelques heures et le boutons ont diminué, mais pas disparu.


Deuxième action, au lieu de se raser en une fois on introduit le célèbre rasoir jetable orange à une lame. Vous le connaissez forcément. Donc un passage orange + un passage 3 lames toujours en conservant la mousse pour épiderme délicat et la crème après. Encore un peu mieux notamment pour les rougeurs qui ont presque disparu, mais pas encore au point. Les boutons persistent et la consommation de rasoirs est pharaonique (le petit orange ne tient pas plus d’un rasage et le trois lame doit être changé tous les deux ou trois rasages, sans compter la double application de mousse).


Toujours est-il qu’on en reste là pendant un petit moment, d’autant plus que comme je suis partie au loin pour mes études, M. Boulette adopte la solution « je ne me rase que quand Boulette est là ou que c’est indispensable » qui améliore bien la situation (mais le fait passer pour un dangereux terroriste le reste du temps).


Finalement je reviens faire mes études plus près, changement de voie oblige. Du coup les problèmes de rasage se reposent très sérieusement. Étrangement l’idée de faire le premier rasage « à sec » nous vient et on l’applique, la crème hydratante est abandonnée au profit de la pierre d’alun, deux succès. Seulement ça ne règle qu’une partie du problème, les rougeurs. Restent les boutons et la peau de Boulette qui ne supporte pas le poil dur.


D’autres considérations commençaient à rentrer également en ligne de compte :

-          les rasoirs jetables ou simplement les lames coûtent vite très cher.

-          qu’est-ce que ça pollue ! Ben ouais, tout ce plastique qu’on jette sans y penser tout les deux jours… Et les bombes de mousse pas recyclables non plus ! Wouw ! En plus ces connasses de lames aux angles pointus n’ont rien de mieux à faire que de faire des trous dans les sacs poubelle >.<

-          il est impossible de laver correctement une lame de rasoir multilames, même le jetable orange n’est pas épargné. Hmmmm le plaisir de se ré-étaler des vieux poils sur le visage…

-          l’odeur de la mousse peut être très tenace… Soit vous avez la chance de M. Boulette d’aimer l’odeur de votre mousse et ça devrait passer, soit vous ne l’aimez pas ou vous la trouvez un peu trop forte et ça ne l’empêchera pas de vous suivre toute la journée

Et puis un jour mon père m’a dit « Oh ! Tu as le bonjour de Mlle E. » et la lumière s’est faite dans mon esprit.


Je m’explique : notre ancien voisin, le père de Mlle E. est coiffeur et barbier, un métier de plus en plus rare sous nos latitudes, mais cet homme a forcément la solution que je cherche. J’ai peu de temps libre à cette époque là, l’affaire traine en longueur par manque de temps (42h de cours + 2 × 4h de TP + 4h de contrôle continu et éventuellement 2 × 2h d’oraux par semaine sans compter les temps de trajet et le boulot perso). Et puis les concours passent et j’ai soudainement quartier libre 24h sur 24. C’est la fête. L’anniversaire de M. Boulette approche, je me motive et je vais poser toutes mes questions à mon barbier.


Nous avions pris RDV, mais inutile de préciser que je suis arrivée en avance et que je me suis sentie très seule dans la salle d’attente. Mais j’ai pu admirer de sacrées moustaches !


Que faire quand on a le poil super dur ?

La solution est assez simple en fait : il faut assouplir le poil. Franchement il ne me serait jamais venu à l’idée qu’on pouvait s’assouplir le poil (oui, ben je suis pas hyper concernée non plus par la question)… Il existe des produits spéciaux, mais mon petit barbier m’a conseillé de tout simplement utiliser de l’huile d’amande douce en massages 2 à 3 fois par semaine après avoir bien lavé le visage à l’eau chaude. Pour ce qui concerne le rasage proprement dit, il ne faut pas hésiter à mouiller le poil et la peau avec de l’eau bien chaude et à beaucoup masser lorsqu’on applique la mousse. Pour cette étape le blaireau (en vrai poil de blaireau si vous ne voulez pas passer votre temps à ramasser des poils partout sur votre visage et votre lavabo) est votre ami pour la vie.

Un bon blaireau coûte un peu cher à l’achat (50€, mais les prix peuvent monter jusqu’à plus de 200€), pensez à vérifier qu’il est fourni avec son support. Celui-ci permettra de stocker le blaireau tête en bas pour lui permettre de sécher correctement entre deux utilisations (sinon les moisissures vont s’inviter dans votre rasage). Après avoir soigneusement rincé le blaireau pensez à lui redonner sa forme en le secouant une ou deux fois énergiquement (ça l’égoutte un bon peu donc attention aux projections, chez nous c’est dans la douche ou au dessus de la baignoire).

 

Quelle mousse utiliser ?

http://www.rasoir-expert.com/ar-blaireau-plisson-manche-couleur-chocolat-677.jpg

 Un savon à barbe ou une crème à raser. De toute façon, si vous utilisez  un blaireau pour étaler la mousse, vous n’êtes plus à ça près, voire c’est plus pratique qu’une mousse en bombe. L’avantage c’est que vous n’en aurez plus plein les mains. Les savons à barbe (autre que Monsavon et consorts) sont légèrement antiseptiques et parfaitement adaptés aux peaux sensibles et irritables, je ne connais pas les crèmes donc je ne peux pas vous donner d’avis comparatif. L’usage du savon à barbe introduit un paramètre auquel je n’aurais pas pensé : il sèche, il faut donc l’appliquer et se raser rapidement. Voire faire des applications successives pour prendre son temps pour se raser.

En revanche il est très économique : un pain de savon (marque Plisson 4€) fait deux ans de service à M. Boulette qui se rase dorénavant 2 à 3 fois par semaine.

Il existe des bols dédiés, à mes yeux leur seul intérêt réside dans leur couvercle (indispensable pour la conservation du savon). Nous avons investi dans un bol et une sous-tasse d’un service pour le thé trouvés à pas cher (8€ au total) chez Midica. La sous-tasse une fois retournée sert de couvercle au bol qui est pile à la bonne taille pour le savon. En plus entre deux savons ils passent au lave-vaisselle et ils ne vous obligent pas à racheter systématiquement le seul savon qui peut être rangé dedans (il existe des bols aux formes originales, mais qui du coup ne peuvent accueillir que tel ou tel savon). Un conseil toute fois : attendez que votre savon ait un peu séché avant de remettre le couvercle.

 

Quelles rasoir/lames utiliser ?

Évidemment en tant que barbier M. E. m’a fait l’éloge du rasage au sabre. Genre Chaplin quoi...

Seulement ce genre de rasoir est difficile à manier (mais parait-il que l’entrainement sur des ballons de baudruche apporte d’excellents résultats), mais surtout contraignant à entretenir. Je connais mon M. Boulette, il prend soin de ses affaires, mais faut pas déconner non plus. S’il lui faut penser à aiguiser, graisser, nettoyer parfaitement son rasoir de façon quasi systématique et que pour couronner le tout il lui faut réapprendre à se raser, jamais il se rase. Face à cette contrainte, mon barbier m’a confirmé ce que je pensais « Mieux vaut une seule lame qui coupe bien parce qu’elle a la place d’appréhender le poil, que quinze qui ratent le poil parce qu’elles ne peuvent pas le coincer (et du coup ce fourbe se contorsionne pour échapper à son funeste destin) et irritent la peau. ».

http://images.izideal.com/img/product/5917214/l/fr/rasoir-de-securite-chrome-plaque-peigne-ouvert.jpegSon conseil était donc d’investir dans un rasoir de sécurité à lame interchangeable à double tranchant. Tout un programme. En général on dit tout simplement un rasoir de sécurité, c’est déjà bien assez compliqué. Bref ces rasoirs sont ceux qui utilisent les lames type lames Gilette qu’on a en TP de bio au lycée (et même au collège à mon époque, mais au train où ça va je doute qu’il y ait encore le budget pour faire des TP en collège). Le principal avantage de ces rasoirs selon M. Boulette est leur simplicité de nettoyage : le manche se dévisse libérant légèrement les deux plaques qui enserrent la lame, on rince, c’est propre. Du coup le changement de lame est assez facile. Le rasoir de M. Boulette est un Merkur tout en acier, il utilise les lames de la même marque. Il existe cependant de nombreuses autres marques et on a fait des tests avant de revenir aux premières lames (le rasoir était livré avec une lame et une boite de 10). Elles ne coûtent même pas plus cher que les plus bas de gamme (à savoir les Gilette) une boîte de 10 lames (soit 25 à 30 rasage chez M. Poil Extra Dur) coûte 4€ en moyenne (nous avons deux fournisseurs). En revanche, elles ne sont pas super faciles à trouver. Si vous habitez une ville un peu conséquente ça devrait aller vous devriez pouvoir trouver une coutellerie (où vous trouverez également le rasoir et souvent le savon) ou un magasin spécialisé, sinon internet vous sauvera la mise (elles sont souvent un peu plus chères par contre), on les trouve même sur amazon. Et le rasoir est increvable. J’ai un copain qui a aussi ce type de rasoir et le sien appartenait à son grand-père.

 

Comment se raser efficacement (comprendre : pas se remettre à piquer 5 minutes après) ?

Il n’y a pas de méthode de rasage unique. Mon barbier m’a dit « Il faut bien connaitre sa barbe pour bien se raser ». Selon le sens dans lequel pousse le poil, on ne l’abordera pas pareil : sens du poil ou rebrousse poil ? Suivant sa position sur le visage on ne l’abordera pas avec le même angle : rasoir vertical au niveau des pattes, rasoir à 45° pour la moustache… On peut être amené à faire deux passages pas forcément dans le même sens… Bref regardez vous bien, demandez un coup de main pour faire des photos éventuellement et puis faites des tests. Il faut également penser à changer sa lame dès que le besoin s’en fait sentir (ça râpe, il faut faire plus de passages…). Ce n’est pas un luxe et ça évite bien des coupures.

 

Et une fois bien rasé ?

On se rince bien à l’eau chaude, on se passe un gant humide bien chaud sur le visage et le cou et on passe de la pierre d’alun. Antiseptique, coagulant, hydratant, un petit cube de 2cm de côté vous fera plusieurs années. Que demande le peuple ?

On ne se sèche pas, à la rigueur on se tamponne le visage avec une serviette bien propre.

 

Voilà ! Maintenant M. Boulette ne m’arrache plus la peau, n’a plus de problème de rougeur ou de boutons, a pas mal réduit ses déchets de rasage et ça nous coûte moins cher. La preuve :

-          avant :

o   une bombe tous les 15 rasages (soit au rythme actuel deux en deux mois et demi) 15€ l’une

o   un jetable tous les rasages 8€ le paquet de 12 (ils sont maintenant recyclables en les renvoyant à BIC)

o   une lame triple tous les trois rasages 25€ les douze

o   un tube de crème hydratante tous les mois 12€ le tube

-  46€ en moyenne de budget mensuel

-          maintenant :

o   un savon tous les deux ans il est emballé dans du plastique pas recyclable…

o   une lame tous les trois rasages qui part au recyclage métal (elle est entièrement en métal, c’est donc possible, j’ai vérifié auprès de mon centre de tri)

o   un flacon en verre tous les deux-trois mois (selon l’assiduité de passage de l’huile assouplissante de poil) qui part au recyclage du verre, dans les 15€ le flacon

o   une pierre d’alun tous les ?? au moins 6 ans 6€

12€ en moyenne de budget mensuel

Évidemment il faut quand même accepter de faire l’investissement de départ : blaireau à 50€, rasoir à 20€ (oui étonnament le rasoir coûte moins cher que le blaireau), lames 4€, bol 8€, savon 4€, pierre d’alun 6€ et huile 15€, soit un total de départ d’un peu plus de 100€, mais sur ces 100€ il y en a 78 qui vous serviront de longues années (blaireau + rasoir + bol), donc bien amortis. Par exemple pour M. Boulette ça nous revient actuellement à l'équivalent de 13€ par an (6 ans d’utilisation) et tout peut encore parfaitement servir au moins aussi longtemps. De plus ce sont des objets assez classes qui passent très bien en cadeau. Certains commerçants et certains fabricants font aussi des kits qui sont un peu moins chers que tout séparément et généralement très beaux. Et vous ferez tellement plaisir aux gens auxquels vous faites la bise ^^


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Fourre tout

Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 16:34
- Par Boulette

Il y avait l’autre jour, sur le site du monde.fr un article sur les librairies indépendantes. Évidemment, j’ai commis la bêtise de lire les commentaires. On y tire à boulets rouges sur le prix unique et toussa…

Alors oui, je suis consciente d’être une sale privilégiée qui a les moyens d’acheter les bouquins qui lui font envie. Rien qu’en 2011 j’ai du dépenser pas loin de 700€ en bouquins (BD et littérature confondus ça va de soi) pour moi, nous passerons sous silence les coûts des cadeaux que j’ai pu faire en termes de bouquins également. Oui, je n’ai pas à me limiter dans mes achats de bouquins. Oui, bon, mais et les autres ? Se limitent-ils réellement à cause du prix ?


Petite il ne m’a pas fallu longtemps pour constater qu’au rayon littérature de jeunesse j’étais la seule lectrice à lire la 4ème de couverture des bouquins que j’envisageais d’acheter ou à aller demander au libraire quelques conseils de choix quand j’étais à la librairie BD (oui, j’ai une librairie BD et une librairie littérature séparées, oui, je suis über chanceuse, non, je n’ai pas honte).Choisir un bouquin uniquement pour son titre mène bien souvent à l’erreur. Choisir un bouquin au hasard pour quelqu’un d’autre (et surtout un jeune lecteur) mène malheureusement souvent au dégout de la lecture. Bref c’est facile de dire qu’un livre c’est cher pour ce que c’est, d’ailleurs je le dis : Marc Lévy et Guillaume Musso c’est TRÈS cher pour ce que c’est. Et du coup il est relativement aisé de dire qu'on achète pas à cause du prix. Pourtant derrière ce sont des heures de travail pour l’auteur (en BD il y en a souvent plusieurs et pour les deux auteurs cités précédemment je doute qu’écrire avec une photocopieuse prenne tant de temps), des heures de relecture, de petites corrections, de mise en page, de choix de typo etc. etc. Tout ça vous le payez dans votre bouquin, tout travail mérite salaire disait ma grand-mère. Évidemment vous payez une part de marge à l’éditeur ce qui lui permet d’en donner un tout petit peu à l’auteur (grosso modo peanuts, l’éditeur se préfère souvent à l’auteur) et puis les fameux 5% de réduc que vous font Amazon et la FNAC qui eux permettent aux libraires indépendants de survivre.

 

http://a7.idata.over-blog.com/450x600/3/71/66/43/nouveau-dossier/musee-guimet-033.jpgÉvidemment mon jugement est biaisé... Mon rêve, c'est la rotonde du musée Guimet...


Déjà sur le prix d’un bouquin 5% c’est peu. Prenons un manga moyen, de prix moyen 7€, les 5% de réduc correspondent à 0.35€. Tout de suite on voit que le libraire ne se gave pas franchement (à titre de comparaison, les GMS se font entre 1.5 et 2€ de marge sur le kg de pommes qui est généralement entre 2 à 2.5€)… De plus si vous êtes fidèle à votre librairie elle a très probablement une carte de fidélité qui vous permet d’avoir 5% de réduc sur le total de vos achats lors du 10ème achat. Si vous avez acheté 10 mangas à 7€ ça correspond à 3.5€ soit exactement la même chose que l’économie réalisée en achetant en grande surface ou sur internet (où il y a en sus les frais de port). Pour ce qui est de la FNAC et autres Virgin dites-vous que s’ils ne font pas de marge sur les livres (puisqu’ils vous offrent les 5%) c’est forcément qu’ils la font ailleurs (et notamment sur les consommables informatiques), mais nous nous égarons.


Une autre grande question est également largement débattue : les livres en VO peu disponibles en boutique (ou alors spécialisée). Moi j’en lis assez peu, ceux que je lis je les achète généralement lors d’un voyage dans le pays d’origine (un Umberto Eco en italien acheté à Florence, un Pratchett en anglais acheté à Londres…). Ceci dit je sais que je peux appeler ma librairie et commander tel ou tel bouquin dans la langue que je veux. Il est dispo en 48h (évidemment si je commandais un bouquin en suédois ce serait probablement plus long), mon libraire m’envoie un texto quand mon bouquin est dispo et je ne me déplace qu’à ce moment là. Bref pas plus compliqué qu’une commande internet. En plus mon bouquin arrive en BON ÉTAT chez mon libraire. Ce qui est très rarement le cas dans une commande internet. Pas la peine d’accuser la poste le dernier colis défoncé que j’ai reçu m’a été livré par UPS. Je ne l’ai même pas inspecté avant de le refuser et sur le bon j’ai marqué : « Emballage partiellement arraché, défoncé sur plus d’un tiers de sa surface et trempé à 100%. Marchandise visible par les trous et très abimée », je précise que je n’ai jamais eu à refuser un colis postal pour ce genre de motif.

 

http://www.lesartsdecoratifs.fr/local/cache-gd2/5e02246cebb045a4a22b1d5fe721960e.jpgOu alors un boudoir dans ce genre là...


À mon sens la question n’est pas Internet c’est plus pratique, la question c’est Quelles sont mes habitudes ? et Où vis-je ? En effet, moi je vis en ville. J’aime la ville, aller au ciné, au resto, au théâtre, acheter des bouquins etc. Donc j’ai une librairie pas loin, c’est facile de s’y rendre. Mes beaux-parents habitent en périphérie lointaine (non, pas « à la campagne », ils ne sont pas non plus dans une région agricole à 1h de la ville la plus proche), pour moi c’est le cauchemar, mais eux voulaient un grand jardin (de ce côté-là c’est réussi), en revanche la librairie la plus proche c’est 30 min de voiture... Du coup internet est souvent vu comme plus facile, plus rapide (malgré les 48h de délai pour la livraison). Mon cousin parisien commande beaucoup de choses sur internet, il lit peu, habite à moins de 10 minutes à pied d’une bonne librairie, mais pour lui commander des bouquins sur le net était une évidence puisqu’il le fait pour d’autres produits. Trois modes de vie différents, trois raisons différentes.

Une autre question se pose : quid des libraires dans la distribution des nouveaux supports de lecture ? À mon avis on doit pouvoir les impliquer, la question tient plus à la volonté des différents acteurs. Je ne me suis pas vraiment penchée sur la question, je suis très papier, odeur de colle et tâches d’encre…


Pour ceux qui veulent lire l’article :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/01/03/il-faut-defendre-la-librairie-independante_1625136_3232.html

 

Sinon sur un tout autre sujet, nous sommes enfin en 2012 (bonne année lecteur de mon coeur). On va bien voir si les Mayas ont eu un vieux coup de bol dans leurs prédictions ou si une fois de plus les Paco Rabanne et consorts auraient mieux fait de la boucler. Bref.


Pour une fois j’ai décidé de prendre quelques résolutions. Pas des bonnes résolutions, oulalalaaaa… Non, juste des résolutions. L’idée c’est de se fixer des objectifs simples, un peu sur le modèle de ce qu’avait fait Moogloogloo l’an dernier.


J’ai opté pour un défi sur toute l’année et un défi par mois.


Pour le défi sur toute l’année, j’ai envisagé de faire une photo par jour, mais en fin de compte ça m’emballait moyennement à cause de la contrainte matérielle. Je m’explique : je me suis acheté un appareil photo que je trouve merveilleux. Il m’a couté un bras, mais best photos ever quoi. Ce n’est pas un reflex, c’est pas pour autant qu’il ne prend pas de place. Et depuis que j’ai gouté au luxe de la technologie de mon compact pro (les plus gros des compacts quoi) hé bien je ne reviendrais en arrière pour rien au monde. Conséquemment je n’ai pas d’appareil photo potable sur mon portable vu que ça ne me servirait à rien. Donc si je veux faire une photo par jour, je dois trimballer Akani (mon appareil photo). Ça va vite me gonfler. Du coup j’ai opté pour plus simple : je ne me sépare jamais de mon agenda. Il est rouge, il est gros (une page par jour) et il a des lignes. Résumons donc : une page par jour avec un papier pas du tout adapté à des dessins. J’ai donc choisi de réaliser une gribouille par jour dans mon agenda.


Pour le défi mensuel, j’ai choisi « finir 3 de mes en-cours et mes engagements en tricot ». Croyez moi un mois de 31 jours était IN-DIS-PEN-SA-BLE pour les 3 en-cours et les deux engagements.


Je ferai un bilan mensuel du projet annuel. Ce sera également probablement l’occasion d’évaluer la réussite du projet mensuel. L’évaluation sera très probablement sur un mode : Accomplissement / Satisfaction / À améliorer / À continuer. Ouala vous savez tout. Je vous dis donc à plusque plusque.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Cultivons les fruits de notre jardin...

Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 15:27
- Par Boulette

Je vous ai promis une critique de RH, la voici ! Wouhou ! Si vous n’avez pas lu la page Wikipédia associée (ce que je vous conseille si vous voulez garder toute la surprise du jeu), vous ne savez même pas de quel type de jeu il s’agit. Dans le cas contraire (ou si vous voulez quand même la lire), je ne suis pas sûre de pouvoir vous apporter grand-chose de plus que la page, si ce n’est mon avis sur le jeu.

 

Quelques généralités donc :


Radiant_Historia_Cover_Art.jpg

La jaquette du jeu, plutôt jolie, je l'ai en fond d'écran au boulot (clic)

 

Titre : Radiant Historia

Type de jeu : RPG, pour les gens peu initiés il s’agit d’un Role Playing Game, vous incarnez donc un héros, à la tête d’une équipe, dont la mission est de sauver le monde (cette phrase s’applique à la plupart des RPG). Il y a donc essentiellement des éléments scénaristiques. Ce n’est pas un niveau avec des obstacles qu’il faut traverser ou une salle qu’il faut vider de ses zombies putrides avec un nombre de munitions limité (d’ailleurs les ennemis repopent quand on quitte une zone). Vous allez devoir accomplir diverses quêtes plus ou moins annexes pour accumuler suffisamment d’expérience pour finir le jeu.

Support : DS jouable au stylet ou aux boutons, pas de grosse différence de maniabilité à mes yeux, à chacun de voir ce qu’il préfère.

Disponibilité : jamais sorti en Europe, uniquement à l’import Langue : selon votre source d’importation japonais ou anglais (réfléchissez bien à votre choix, il va y avoir pas mal de texte à lire)

Nombre de joueurs : 1


RH Je vous aurai prévenus !

 

Un peu d’explications sur fond de « Nicht Pitch for the Bitch » (copyright Pétronille) :


L’histoire prend place sur un continent isolé. Les deux principales nations humaines sont en guerre, le reste de la population est essentiellement composée d’humanoïdes à cornes, les Satyros qui sont des magiciens de foulie, ils sont basés à Célestia la ville protégée par magie, et d’humanoïdes à poils, les Gutrals qui sont méga balèzes et vivent essentiellement dans la jungle (ils ressemblent à des gorilles, mais on ne voudrait pas heurter leur sensibilité). Il y a aussi une petite nation formée de réfugiés et de hors-la-loi humains dans le sud. Tout ce petit monde commence sérieusement à flipper parce que le désert gagne de plus en plus de terres (pas top top pour l’agriculture) et qu’en plus une étrange maladie change les gens en sable (appelée Sand plague soit peste sableuse). Bref c’est pas joyeux-joyeux. Les deux nations en guerre sont Alistel dirigée par le Prophète Noah et Granorg dirigée par la reine Protea. Autant les Alistéliens semblent très fervents et très attachés au Prophète, autant les Granorgites sont pas super ravis d’avoir Protea comme reine, elle est despotique, égocentrique et ne doit sa position qu’à son mariage avec l’ancien roi (mort assassiné), à la base c’est une fille du peuple. Tout n’est pas rose pour autant à Alistel, mais vous le verrez au fil du jeu. Le jeu s’ouvre sur deux étranges gamins qui se lamentent sur le thème « Raaah zut la désertification était trop forte, y’a plus que du sable, on est trop nuls ». Du coup ils décident de recommencer pour rétablir la « véritable histoire ». On change alors complètement d’environnement et on voit un blondinet en rouge se faire confier une méga mission d’agent secret par un vieux au gros pif. Gros Pif donne un bouquin à Blondinet en lui disant « Tu verras ça te sera trop utile de la mort, mais je te dis pas comment ça marche. À toi de trouver. Lol ». Blondinet dit « Ok » et se casse travailler. Vous avez enfin la main (là je vous ai résumé environ 35 min de cinématiques) ! Vous incarnez Blondinet ! Wouhou ! Vous partez donc en mission. Une succession d’événements tous plus pourris les uns que les autres vous permet d’apprendre à quoi sert votre bouquin : à voyager dans le temps et l’espace. Ce sont les gamins chelous qui vous l’expliquent. Ils vous chargent au passage d’arrêter la désertification et la « Peste Sableuse ». En gros ils ont été nazes donc maintenant c’est à vous de sauver le monde. Vous allez devoir prendre tout un tas de décisions dans l’aventure. À chaque décision critique se forme un nœud temporel grâce auquel vous pourrez revenir en arrière et changer d’avis, modifiant ainsi le cours des histoires (oui parce qu’en plus il y a deux histoires parallèles). Le but étant bien évidemment de progresser jusqu’à sauver le monde. Comme dans tous les RPG vous allez vous faire des potes qui combattront avec vous et vous permettront d’acquérir de nouvelles capacités. Vous allez aussi vous faire des ennemis qu’il faudra combattre, à vous d’utiliser au mieux vos super capacité et une bonne dynamique d’équipe.

 

Mon avis


De manière générale j’aime bien les RPG. Faut dire que sauver le monde c’est toujours valorisant, non ? Ma principale source de RPG console n’est absolument pas originale : Final Fantasy. Cette série a cependant un gros défaut : dans tous les épisodes auxquels j’ai eu l’occasion de jouer il y a un moment (voire plusieurs, dans FFIII c’est limite systématique entre deux séquences) où il faut farmer pour pouvoir continuer. Pour les non initiés, farmer consiste à ne rien faire d’autre que de taper du monstre pour gagner de l’XP et atteindre le niveau suivant histoire de pas se faire ramasser la gueule par les ennemis de la prochaine séquence. Je ne vous le cache pas c’est CHIANT À EN MOURIR. C’est d’ailleurs plus ou moins à cause de ça que depuis plus d’un an mes sauvegardes FFIII et FFIV n’ont pas beaucoup évolué (d’après M. Boulette, dans FF VII nul besoin de farmer, serait-ce le début d’un explication sur le pourquoi FF VII est considéré assez largement comme le meilleur FF ?). Pour RH, je n’ai pour l’instant pas eu à farmer, je pense en être à la moitié du jeu. C’est probablement lié au fait qu’on passe son temps à faire des allers-retours dans l’histoire quand une séquence est bloquée, mais qu’on pense avoir l’info qui permet d’avancer une autre séquence (des fois ça rate). Du coup ça a parfois un peu l’effet inverse. Vous avez des attaques de base à -100 PV contre des monstres à 50 PV, too easy, mais ça fait parfois bien plaisir de défoncer du mob aussi aisément.

Un autre aspect que j’aime dans les RPG c’est l’existence de quêtes annexes *3*. La série des Zelda est sans doute la plus fournie en quête annexes, ce qui explique probablement mon attachement à cette série *3* (oué je sais Zelda = A-RPG, mais y’a RPG dedans, non ? Si, alors casse pas les noisettes). Hé bien dans RH on est servi question quêtes annexes ! Y’en a même qui sont en réalité nécessaires à l’accomplissement de la mission ultime SAUVER LE MONDE (pour ceux qui n’auraient pas suivi). On perd un peu le côté annexe me direz-vous… Je garderais toutefois cette dénomination en raison de leur non-rattachement direct à une frise temporelle et à leur symbolique dans le Withe Chronicle (je n’ai pas trouvé d’image montrant une quête annexe, mais pour l’instant il vous suffit de savoir qu’elles ne sont pas matérialisées comme les événements ou les nœuds temporels).

Frise RH Voilà à quoi ressemble les timelines


J’ai également beaucoup apprécié le système de combat avec un grille de placement pour les ennemis, la connaissance de l’enchainement des tours (par exemple Blondinet, Allié 1, Ennemi, Ennemi, Blondinet, Ennemi, Allié 2, etc.) qui permet de réaliser des attaques combinées qui seront plus efficaces et qui plus tard permettent même de débloquer plus vite des actions spéciales qui peuvent être bien utiles en combat. Les ennemis sont tous désignés par le même nom, mais si vous choisissez d’attaquer vous devrez sélectionner votre cible et du coup, vous saurez quel ennemi joue quand. C’est un jeu DS, il n’est donc pas TROOOOOP BOOOOOOOOOO *3* comme peuvent l’être certains jeux sur console de salon (Okami par exemple était très beau). Par contre pour un jeu DS il est clairement dans les plus jolis de ceux auxquels j’ai pu jouer.


RH Combat 02 Admirez le système de combat très agréable et assez original

 

Deux petits bémols :

   - on peut parfois mettre pas mal de temps à trouver un point de sauvegarde, le jeu n’est donc pas tout le temps hyper mobile (il m’arrive de finir de jouer sur le parking de la gare parce que je n’ai pas atteint de point de sauvegarde avant que mon train n’arrive à destination), pour une console portable comme la DS (avec une très bonne autonomie, donc très transportable), c'est un peu dommage. Ceci dit il reste la solution de la fermer pour qu'elle se mette en veille... 

   - on peut être un peu frustré d’avoir 4 alliés dans l’équipe de Blondinet et de ne pouvoir en utiliser que 2 à la fois en combat. Les autres gagnent tout de même de l’XP, mais plus lentement. Ceci étant ça rajoute un peu de complexité au jeu, tel adversaire sera plus sensible à telle attaque, spécialité de tel allié… La composition de l’équipe devra donc être bien réfléchie… Quitte à devoir abandonner un combat pour le retenter juste après une fois les modifs faites.

 

Au final vous l'aurez compris ce jeu est une petite merveille. Ruez-vous dessus ^^


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Et toi tu joues à quoi ?

Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 14:26
- Par Boulette

Je glandais sans d’autre but que de faire passer le temps, quand j’ai atterri (une fois de plus) sur le blog du Monde.fr Clin d’œil gourmand.

J’ai déjà l’autre blog culinaire du Monde.fr dans mes suggestions de visites, il s’agit bien évidemment du formidable blog de Guillaume Long À boire et à manger, un petit jeu de mots qui m’a bien faite marrer.

Bref je vous conseille donc Clin d’œil gourmand, même si ce n’est pas l’auteur du blog elle-même qui réalise les différentes recettes recensées. Je vous le conseille d’autant plus si vous êtes parisien vu qu’il y a parfois des suggestions de restau.

 

Petite note en passant : de temps en temps je regarde mes stats et notamment la provenance des visiteurs. Alors déjà merci à ceux qui viennent intentionnellement, je vous fais du bizou *3* Ensuite pour ceux qui arrivent avec des recherches relativement normales ("colriage science" c'est correct, non ?) : une fois arrivé au bas de la 3ème page de votre moteur de recherche si vous n'avez toujours pas trouvé votre bonheur, il est très peu probable que vous le trouviez dans les pages suivantes (j'ai une recherche pour laquelle j'apparait à la 9ème page sur google tout de même, enfin c'est sympa de passer). Voilà. Bon courage quand même hein !


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Geekeries
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés